Mamilla et le centre-ville
Le meilleur choix pour un premier séjour. Dix minutes à pied de la porte de Jaffa, restaurants ouverts tard, tramway, et le quartier piéton juste en bas.

À Jérusalem, l'emplacement décide de votre séjour bien plus que la catégorie de l'hôtel. Une chambre superbe à vingt minutes de bus de la Vieille Ville vous fera perdre deux heures par jour.
La ville est étendue, vallonnée, et elle se vit à pied. Entre le quartier où vous dormez et les lieux que vous êtes venu voir, il y a des montées, des rues qui se ferment le vendredi après-midi, et des distances qui paraissent courtes sur une carte.
Cette page est organisée par profil de voyage. Repérez celui qui vous ressemble avant de regarder les prix.
Jérusalem propose de vraies options en dessous de 160 € la nuit, à condition d'accepter dix à quinze minutes de marche supplémentaires.
Des hôtels simples et des maisons d'hôtes autour de la gare routière centrale, à Mekor Baruch, Nachlaot ou dans les rues qui descendent vers Jaffa Road. Chambres fonctionnelles, petit-déjeuner souvent inclus, rarement de vue. Le tramway passe à proximité et vous dépose au pied de la Vieille Ville en quelques minutes.
Les séjours où l'on passe ses journées dehors, les voyageurs seuls ou en couple, les pèlerinages, et ceux qui préfèrent allonger le séjour plutôt que la facture quotidienne.
Le dénivelé réel entre l'hôtel et la Vieille Ville, qui n'apparaît sur aucune carte et change tout quand on marche six heures par jour. Et la proximité effective d'un arrêt de tramway, souvent annoncée plus généreusement qu'elle ne l'est.
À Jérusalem, les familles cherchent rarement le luxe. Elles cherchent de la place, une cuisine et un quartier calme le soir.
Des appart-hôtels et des résidences avec kitchenette, principalement à Rehavia, dans la Colonie allemande et autour de Mahane Yehuda. Chambres communicantes, petit-déjeuner buffet, parfois une cour ou un jardin. Beaucoup de familles francophones choisissent cette formule pour préparer leurs repas, surtout pendant les fêtes.
Les familles de quatre personnes et plus, les séjours d'une semaine ou davantage, et les voyages où plusieurs générations se déplacent ensemble.
L'existence réelle d'un ascenseur, car beaucoup de bâtiments anciens de Rehavia et Nachlaot n'en ont pas. L'équipement effectif de la kitchenette, souvent réduite à une plaque et un micro-ondes. Et la possibilité d'obtenir deux chambres sur le même palier plutôt qu'à deux étages d'écart.
Ici, ce que vous payez est précis : la distance jusqu'à la porte de Jaffa, et ce que vous voyez par la fenêtre.
Mamilla, les abords du parc de l'Indépendance et les hauteurs faisant face aux remparts. Chambres spacieuses, spa, toits-terrasses avec vue sur la Vieille Ville, et l'entrée du quartier piéton à quelques pas. C'est la seule zone d'où l'on rentre à pied après un dîner tardif sans y penser.
Les séjours courts où chaque heure compte, les voyages marquant une occasion particulière, et ceux qui veulent pouvoir revenir se reposer entre deux visites.
Ce que recouvre exactement la mention « vue sur la Vieille Ville », qui désigne parfois un angle de terrasse commune et non la chambre. Les travaux en cours dans un secteur en perpétuelle rénovation. Et le supplément réel des chambres côté remparts, qui peut doubler le tarif.
Le meilleur choix pour un premier séjour. Dix minutes à pied de la porte de Jaffa, restaurants ouverts tard, tramway, et le quartier piéton juste en bas.
Résidentiel, arboré, calme le soir. Très apprécié des familles et des séjours longs. Comptez vingt à vingt-cinq minutes de marche jusqu'à la Vieille Ville.
Maisons en pierre, cafés, la rue Emek Refaim. Paisible et agréable à vivre, mais éloigné : prévoyez le bus ou le tramway pour les visites.
Ruelles étroites, marché animé jusqu'au soir, logements de caractère. Vivant et central, parfois bruyant.
Le secteur le plus économique, bien desservi par le tramway. Sans charme particulier, mais pratique et proche de tout par les transports.
Pour la vue panoramique sur la ville. Excentré, peu de restaurants à proximité, déplacements à prévoir systématiquement.
À Jérusalem, le Chabbat n'est pas une option de l'hôtel : c'est le rythme de la ville entière. Du vendredi après-midi au samedi soir, les transports s'arrêtent, la plupart des commerces ferment, et les rues changent de visage. Il faut l'anticiper, pas le découvrir.
La certification de la cuisine et l'autorité rabbinique qui la délivre, la présence d'un ascenseur de Chabbat et les étages qu'il dessert réellement, le fonctionnement des clés magnétiques du vendredi soir au samedi soir, les horaires des repas et s'il faut les réserver à l'avance, la disponibilité d'une plaque chauffante et d'une urne à eau chaude, et la synagogue de l'hôtel ou la plus proche à distance de marche.
Nous vérifions ces points établissement par établissement avant votre réservation. Nous vous indiquons aussi les horaires d'entrée et de sortie du Chabbat pour vos dates, et nous calons vos transferts en conséquence : un vol qui atterrit le vendredi en fin d'après-midi demande une organisation particulière.
Pessah, Roch Hachana et Souccot sont les périodes les plus tendues de l'année à Jérusalem, et la ville se remplit bien avant les autres. Les formules deviennent souvent obligatoires en pension complète, les tarifs changent, et les disponibilités se ferment plusieurs mois à l'avance. Nous vous dirons franchement ce qui reste possible et à quel prix.
Dans Jérusalem, la voiture est plus un handicap qu'un atout. Le stationnement est rare et coûteux, les rues de la Vieille Ville sont piétonnes, et le tramway dessert l'essentiel de ce que vous voulez voir.
En revanche, elle devient indispensable dès que vous sortez : la mer Morte et Massada, Bethléem, les monastères du désert de Judée ou la région de Gush Etzion ne se visitent pas correctement en transports. Notre conseil habituel : visitez la ville à pied, puis prenez la voiture pour les excursions, avec une prise en charge en centre-ville plutôt qu'à l'aéroport.