Ein Bokek, première ligne
Les hôtels donnant directement sur la plage aménagée et surveillée. Le plus pratique, le plus cher, et le seul secteur où l'on marche jusqu'à l'eau en peignoir.

La mer Morte n'est pas une ville, c'est une bande d'hôtels le long du rivage, concentrée à Ein Bokek et, plus au sud, à Neve Zohar. Le choix se fait donc sur peu de critères, mais ils comptent énormément.
Le premier, c'est l'accès à l'eau. Certains établissements donnent directement sur la plage ; d'autres exigent dix minutes de marche ou une navette, ce qui change tout quand il fait quarante-cinq degrés.
Le second, c'est la formule. Ici, la demi-pension est presque la norme, parce qu'il n'y a quasiment rien à manger en dehors des hôtels.
Reculer d'une rangée d'hôtels ou descendre jusqu'à Neve Zohar peut faire baisser la nuit de cent euros, pour la même eau.
Des hôtels en deuxième ligne à Ein Bokek ou des établissements plus anciens à Neve Zohar, souvent rénovés par tranches. Demi-pension incluse, piscines d'eau douce et d'eau salée, spa payant en supplément. Comptez cinq à quinze minutes de marche jusqu'à la plage, parfois une navette.
Les séjours de deux à trois nuits, les étapes entre Jérusalem et Eilat, et ceux qui viennent pour l'eau et les soins plus que pour la chambre.
Le trajet réel jusqu'à la plage, et s'il existe une navette avec ses horaires. L'état des rénovations, car plusieurs établissements travaillent aile par aile. Et ce que couvre exactement la demi-pension, dont le dîner est parfois servi sur un créneau très court.
À la mer Morte, les enfants se baignent peu dans la mer : l'eau pique les yeux et la moindre égratignure brûle. Ce sont les piscines qui font le séjour.
Des hôtels d'Ein Bokek avec plusieurs bassins, dont au moins un d'eau douce, chambres familiales ou communicantes, demi-pension en buffet et parfois un club enfants. La plupart disposent d'un accès ombragé à la plage.
Les familles avec enfants de tout âge, les séjours de trois à cinq nuits, et les voyages combinant mer Morte, Massada et Ein Gedi.
Le nombre de bassins et s'ils sont chauffés ou rafraîchis selon la saison, ce qui change tout entre janvier et août. La présence d'ombre réelle autour des piscines. Et la politique d'âge, certains établissements de la zone étant réservés aux adultes ou aux plus de seize ans.
Ce que vous payez ici est simple : sortir de l'hôtel et être dans l'eau, sans traverser une route.
Les établissements de première ligne à Ein Bokek, avec accès privé à la plage, spa complet, soins à base de boue et de minéraux, chambres spacieuses avec balcon face à l'eau et vue sur les montagnes de Moab.
Les séjours bien-être, les cures, les voyages marquant une occasion, et ceux qui viennent se reposer plus que visiter.
Si l'accès à la plage est réellement privé et direct, ou s'il passe par un portail partagé. Ce qui est inclus dans le spa et ce qui reste payant, l'écart pouvant être considérable. Et l'orientation de la chambre, la vue sur la Jordanie ne se valant pas selon l'aile.
Les hôtels donnant directement sur la plage aménagée et surveillée. Le plus pratique, le plus cher, et le seul secteur où l'on marche jusqu'à l'eau en peignoir.
Les mêmes services à cinq ou dix minutes à pied de la plage, pour un tarif nettement inférieur. Le meilleur compromis pour la plupart des séjours.
À quelques kilomètres au sud, plus calme et plus économique. L'accès à l'eau y est moins organisé et une voiture devient utile.
À une demi-heure de route et six cents mètres d'altitude, avec un air sec recommandé pour les problèmes respiratoires. Beaucoup moins cher, mais vous ne logez pas au bord de l'eau.
Quelques hébergements isolés et auberges, pour qui veut être sur place au lever du soleil. Peu de services à proximité.
La quasi-totalité des hôtels d'Ein Bokek sont cachères, ce qui simplifie les choses. Mais le Chabbat y a une conséquence pratique particulière : il n'y a rien autour des hôtels, donc tout dépend de l'organisation interne de l'établissement.
La certification de la cuisine et l'autorité rabbinique qui la délivre, l'ascenseur de Chabbat et les étages qu'il dessert, le fonctionnement des clés magnétiques du vendredi soir au samedi soir, l'organisation des repas et des buffets pendant le Chabbat, la plaque chauffante, et la synagogue de l'hôtel.
Nous vérifions ces points avant votre réservation, et nous contrôlons surtout ce qui reste ouvert pendant le Chabbat : piscines, spa, accès à la plage. À la mer Morte, si l'hôtel ferme ses installations, il n'existe aucune alternative à proximité.
Pessah et Souccot remplissent Ein Bokek plusieurs mois à l'avance, et la pension complète devient généralement obligatoire. Les tarifs changent nettement. Nous vous dirons franchement ce qui reste disponible et à quel prix.
Oui, dans la plupart des cas. Il n'y a quasiment pas de transports sur place, les hôtels sont alignés le long d'une seule route, et tout ce qu'il y a à voir se trouve à vingt minutes ou plus : Massada, Ein Gedi, le canyon de Nahal David.
Si vous restez uniquement à Ein Bokek pour l'eau et le spa, vous pouvez vous en passer. Dès que vous voulez voir autre chose, elle devient indispensable. Beaucoup de nos clients combinent Jérusalem et la mer Morte avec une voiture prise à Jérusalem.